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Jour de l’orgue, dimanche 10 mai

L’association Orgue en France, qui fédère les activités d’une grande partie des associations liées à la mise en valeur des orgues, organise depuis plusieurs années, un Jour de l’orgue. La prochaine édition de cette manifestation aura lieu le 10 mai prochain. A Romans, les Amis de l’orgue de Saint-Barnard participent à cette fête en proposant au public de visiter l’orgue de la collégiale, sous la conduite de son organiste titulaire Jean-Michel Petit. Ainsi, dès 15h00, les curieux désireux mieux connaître l’impressionnante machine musicale, pourront accéder à la tribune. A 16h30, Christiane Boué, organiste tu temple du Petit Charran de Valence, et Frédéric Brun, organiste de Sainte-Marie de Bourg-de-Péage, rejoindront leur confrère pour un moment musical où l’on pourra découvrir près de quatre siècles de musique, preuve supplémentaire de l’intérêt de l’orgue de la collégiale. Pour cette journée, les Amis de Saint-Barnard et du Musée de la chaussure sont tout particulièrement invités à se réunir autour de la mise en valeur du patrimoine musical.
Parallèlement, les Amis de l’orgue de Saint-Barnard poursuivent leur action pédagogique au profit des enfants des écoles. Ainsi, Jean-Michel Petit recevra à Saint-Barnard, les enfants de l’école Pasteur de Bourg-de-Péage alors que Frédéric Brun conduira les enfants des Maristes (dès la maternelle) dans les entrailles mystérieuses de l’instrument de l’église de Bourg-de-Péage.
Enfin, en juin, chaque samedi, les Jeux d’orgue reprendront leur cycle annuel et régulier. Vincent Crosnier (organiste de Saint-Joseph d’Enghien), Philippe Gueit (organiste de la cathédrale de Marseille), Jean-Michel Petit avec le violoncelliste Christophe Tseng et Bernard Bender (organiste de la collégiale de Grignan) se succèderont aux claviers pour ces concerts gratuits toujours appréciés pour leur qualité musicale.
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Information municipale

Afin de dynamiser le centre historique et de proposer de nouvelles animations touristiques, la Ville et l’Office du tourisme ont mis en place un petit train touristique. Ce petit train qui comprend une locomotive et trois wagons (soit 60 à 72 places assises) aura une vocation à la fois patrimoniale et commerciale.

Le circuit en boucle part de l’office du tourisme, avenue Gambetta, et passe par les incontournables en matière de patrimoine : le musée de la chaussure, la collégiale Saint-Barnard, les quais, la côte des Chapeliers et le belvédère, la tour Jacquemart.

Les passagers bénéficient d’une visite commentée. Le petit train fonctionne du lundi au samedi, de 10h30 à 12h et de 14h à 18h avec un départ environ toutes les 45 minutes, soit de l’office du tourisme, soit de la place Maurice Faure à proximité de la collégiale Saint-Barnard. Le parcours dure 30 minutes.

Le tarif est de 6 euros pour les adultes, 3 euros pour les enfants et 5 euros pour les groupes.

Les réservations sont gérées par l’office du tourisme : contact@romans-tourisme.com et au 04 75 02 28 72

Youppie !

Nous tenions à vous signaler que notre association compte désormais 60 adhérents !

Merci beaucoup à vous tous, nouveaux venus et fidèles !

Votre attachement à notre association et à son activité sont la base de son dynamisme !

Piano et orgue, le Nikitine Siters Duet, samedi 11 octobre

Nikitine sistersChers adhérents, chers amis,
J’ai le plaisir de vous rappeler le concert piano et orgue qui sera donné à Saint-Barnard, le samedi 11 octobre à 20h00 (entrée de la collégiale par la porte du chevet).
Ce concert est inscrit dans le cadre de la saison culturelle de la Ville de Romans avec qui nous avons collaboré.
Nous recevrons le NIKITINE SISTERS DUET avec, au piano, Katherine Nikitine et, à l’orgue, Vérouchka Nikitine.
 
Au programme :
Johann-Sebastian Bach :
Concerto pour 4 claviers en la mineur BWV 1065 d’après A. Vivaldi
I. Allegro
II. Largo
III. Allegro
 
Prélude et fugue en si mineur BWV 544
 
Franz Liszt :     
Concerto Pathétique
 
Katherine et Véra Nikitine :              
Double Improvisation sur des thèmes donnés
 
Maurice Ravel :                                   
Ma Mère l’Oye
I. Pavane de la Belle au bois dormant
II. Petit Poucet
III. Laideronnette, Impératrice des Pagodes
IV. Les entretiens de la Belle et la Bête
V. Le jardin féérique
 
Les transcriptions pour orgue et piano des œuvres de Bach, Liszt et Ravel sont réalisées par Véra Nikitine.
 
Née à Paris, Véra Nikitine est organiste, compositeur et chef d’orchestre. Elle est directrice artistique et chef permanent de l’orchestre Metropolis. Sa production en tant que compositeur est largement tournée vers la musique instrumentale, mais également électronique, notamment dans le cadre de musiques de films. Sa formation initiale d’organiste et improvisatrice, notamment auprès d’E. Lebrun, J. Guillou et P. Pincemaille, a été récompensée par de nombreux prix internationaux (dont les 1er Prix d’Improvisation du Concours de la Ville de Luxeuil 2011, Grand Prix André Monsaingeon-Bachgesellschaft 2006, Prix du Meilleur espoir du Concours International de la Ville de Paris 1999 …). Elle détient également un Master mention TB en Ecriture et un Doctorat de Composition de Musique à l’image du CNSM de Paris. Katherine Nikitine, pianiste cosmopolite, s’est formée au CNSMD de Lyon auprès de François-René Duchable, Denis Pascal et Jean-Claude Pennetier. Depuis l’obtention de son Master mention Très bien, la discographie de Katherine s’enrichit chaque année (créations, concertos de Chopin, musique russe). Elle écrit également une saga, Opus, dont les deux premiers tomes sont déjà publiés. En dix ans d’activité, son insatiable quête artistique l’a menée à travers de nombreuses facettes de la musique pour claviers, de l’orgue liturgique à l’accompagnement de la danse classique et contemporaine, du récital pour piano seul à la collaboration avec chanteurs, de la musique de chambre aux concertos avec orchestre symphonique. Katherine Nikitine enseigne désormais au conservatoire de Montpellier.
Katherine et Véra décident de fonder le Nikitine Sisters Duet en 2005, avec Katherine au piano et Véra à l’orgue. Le répertoire de ce duo ne puise pas seulement dans les œuvres originales pour cette formation : il propose une vision personnelle de grandes œuvres symphoniques, et notamment avec piano concertant, tels la Totentanz ou le Concerto Pathétique de Franz Liszt, le Concerto en ré mineur BWV 1053 de J.S. Bach. Le pari acoustique proposé est rendu possible par la maîtrise individuelle accomplie de chaque instrument et le perfectionnisme artistique, associés à la parfaite complicité unissant les deux partenaires. Les compositeurs du XXI° siècle n’ont guère attendu pour utiliser le potentiel sonore inouï d’un tel duo : ainsi en 2009, le Nikitine Sisters Duet a été invité à donner la création française du « Septième Colloque » de Jean Guillou, en l’église Saint-Eustache, Paris. Le duo participe régulièrement aux festivals de musique de chambre et d’orgue à travers l’Europe et les enregistrements de ses concerts ont été diffusés sur les chaînes de radio nationales comme France Musique.
Ce concert est inscrit dans la programmation municipale aux tarifs suivants :

Adulte : de 13 à 25 €, Enfant : de 13 à 20 €.
Plein tarif : 25 €
Tarif réduit : moins de 21 ans, collégiens, lycéens, étudiants, demandeurs d’emploi, RSA, groupe d’au moins 10 personnes : 20€
Abonné : 18 €
Abonné réduit : 13 €

A l’occasion de ce concert, il n’est pas inintéressant de se pencher sur le cousinage de l’orgue et du piano. C’est l’organiste et pianiste Michel Robert, titulaire de la tribune de Saint-Donat, qui a éclairé d’un texte brillant ces étranges rapports hautement contrastés. Il signale que « le piano, on peut le dire, entretient avec le clavecin des liens de cousinage ; en qualité d’instrument polyphonique à cordes et à clavier, il en a, en tout cas, recueilli l’héritage. La voix(e) royale du piano romantique aura, en quelque sorte, rendu au clavecin son identité. Au cours d’une période transitoire assez brève (1750-1800), le clavecin et le pianoforte partagent le même répertoire. Pour preuve, les premières sonates de Ludwig van Beethoven, dédiées à Joseph Haydn, portent à cette époque la mention « pour le pianoforte ou le clavecin ». Cependant, à l’aube du XIXe siècle, le répertoire du Piano retrouve bientôt son indépendance. » D’abord « voisins de palier » du XVIe au XVIIIe siècle, « l’orgue et le clavecin vont cohabiter sans heurt jusqu’à l’avènement du pianoforte » à une période où « la musique officielle n’est plus seulement d’église : elle investit la salle de concert. » Avec l’évolution des goûts qui tendent à plus d’expressivité, de « cantabile », l’orgue devient, avec le courant romantique « une vieille machine, souvent enrouée, quand elle n’est pas réduite au silence » : « Berlioz (…) ne daigne pas lui confier la plus petite œuvrette (…) alors que Schumann et Bruckner se contentent de quelques bluettes ». Sous l’impulsion du célèbre facteur d’orgues Aristide Cavaillé-Coll, l’orgue va renier « sa rigidité, en combattant le piano sur son propre terrain », celui de l’expressivité. « Invité-vedette de toutes les expositions universelles, le grand orgue de concert investit désormais les temples de la musique symphonique » (les salles de concert), et va inspirer  César Franck, Camille Saint-Saëns, ainsi que nombre de compositeurs-organistes tels Guilmant, Gigout, Widor, Böellmann, Vierne ou Tournemire et, à l’étranger, tout autant Mendelssohn que Liszt, Bruckner, Brahms ou Reubke… De nos jours, les compositeurs s’intéressent aussi à ce duo : Jean Guillou se montre « d’un esprit ouvert à une fructueuse collaboration », tout comme Thierry Escaich, lui aussi « virtuose accompli dans les deux disciplines ».

Pianistes et organistes, quant à eux, entretiennent des rapports où entrent, finalement, « pas mal d’indifférence, un rien de mépris parfois, et surtout, une profonde méconnaissance. Pour beaucoup, l’organiste reste un pianiste raté, pourvu d’une agilité mécanique médiocre, qui joue le plus souvent, oh horreur ! avec une partition, et qui n’à d’autres ressources, pour donner quelque relief à son jeu, que de tirer quelques boutons. » La valorisation du métier d’organiste s’avère aussi difficile « dans un pays ou l’orgue est regardé par une écrasante majorité de mélomanes, soit comme une pièce de musée, soit comme une pompe à cantiques » ! Pour autant, le vrai responsable de cet état de fait « pourrait bien être le monde musical professionnel à qui, seul, il appartient de sortir l’orgue de son superbe isolement : il n’y a, en France, qu’une seule salle de concert publique pourvue d’un grand orgue ! »

Autre sujet de friction entre musiciens, « le fait que la mécanique de l’orgue intervient sur la production du son et sur son extinction avec la même implacable précision : on ouvre une soupape, autorisant ainsi l’introduction d’air à pression constante, dans le(s) tuyau(x) du(des) registre(s) préalablement sélectionné(s); relâche-t-on la touche ? la soupape se referme, et le son s’arrête net. La principale source de frustration du pianiste qui touche un clavier d’orgue est l’absence de toucher “ dynamique ” : toute modification de l’intensité du son est chose impossible (…). Quant à la pratique conjointe des deux instruments sur un plan professionnel, le seul vrai problème, en dehors de la méfiance instinctive que suscite ce choix auprès de certains spécialistes, est celui de l’emploi du temps ! Deux vies ne suffiraient pas à exploiter les richesses des deux répertoires, si tant est que l’on veuille les approfondir un tant soit peu. »
Le répertoire pour ce duo est, de fait, assez important et compte nombre de transcriptions, pratique dont « Bach, à l’orgue, ne s’est pas privé », tout comme « Liszt, au piano » et plus tard, « Ferrucio Busoni (…) qui adapta pour le piano un certain nombre de Chorals de J.S. Bach. » Plus près de nous, d’autres se sont livrés à l’exercice, à partir d’oeuvres pour orchestre ou piano : Helmut Walcha avec Bach, Virgil Fox (d’une façon toute hollywoodienne), Jean Guillou avec nombre d’oeuvres de Liszt, Prokofiev ou Moussorgski, Louis Robillard avec Rachmaninov et Pierre Pincemaille avec Stravinski.
Ce concert, rare, au cours duquel le public pourra voir, grâce à un écran géant, le jeu de l’organiste, aura lieu le samedi 11 octobre à 20h00. Places en vente le soir sur place ou à l’office du tourisme.

Cycle de conférences aux Archives départementales

Le cycle de conférences du printemps 2014 abordera l’histoire de la musique dans la Drôme dans ses différents aspects : la valorisation de la musique traditionnelle régionale, l’histoire de la pratique amateur dans notre département et l’étude d’un patrimoine musical et monumental spécifique, celui des orgues.

Mercredi 16 avril 2014 à 18h30 : « Le département de la Drôme, mine d’orgues » Jean-François MURJAS, organiste titulaire des orgues de Notre-Dame de Valence

L’orgue, instrument inaccessible et lointain pour certains, ne cesse d’éveiller toutes les interrogations du public quant à son histoire, sa nature et son fonctionnement. L’orgue n’est pas un instrument réservé aux sacristains. Il se situe au carrefour du cultuel et culturel et sert depuis des siècles la diffusion régulière de musique vivante. Le facteur d’orgue en fait à chaque fois son chef d’œuvre, un instrument unique adapté au lieu où il va servir. L’inventaire dressé des orgues de la Drôme met en valeur un patrimoine musical, le replaçant dans son contexte d’histoire locale du XVIIème au XXème siècle.

 

Mercredi 21 mai 2014 à 18h30 : « En avant la fanfare ! Les sociétés de musique amateur dans les campagnes de la Drôme au XIXème siècle ». Laure PIATON, historienne

Apparus dans les campagnes drômoises dans la seconde moitié du XIXème siècle, les sociétés de musique ou les orphéons augurent dans les villages une nouvelle forme de sociabilité et témoignent des mutations qui s’opèrent alors dans le monde rural. Loisir importé depuis les centres urbains, mais éloigné des caveaux, des cabarets ou des goguettes, la pratique collective de la musique amateur supplante la musique traditionnelle transmise localement, au profit d’airs patriotiques, de chansons et d’œuvres classiques. Elle laisse entrevoir la possibilité d’un art pour tous et, pour ses contemporains, l’avènement d’un homme nouveau.

 

Mercredi 18 juin 2014 à 18h30 : « Les musiques traditionnelles du Dauphiné et Vivarais : un espace musical méconnu ». Patrick MAZELLIER, musicien violoniste et ethnomusicologue

Les pratiques musicales de la ruralité sont encore à découvrir dans leur diversité. Le chant d’abord, dans la variété de ses manifestations musicales et sociales, puis les musiques instrumentales (violon, accordéon), les danses. Cette démarche jette un éclairage nouveau sur la culture musicale de la ruralité qui prend à contre-pied la vision d’un monde replié sur lui-même. Le tout est ponctué par l’écoute d’enregistrements anciens pour la plupart inédits, d’exemples chantés ou joués au violon, de projection de vidéo… L’approche historique, des folkloristes du XIXème siècle  au revival folk des années 1970 vient compléter le tableau et permet de poser le problème du devenir de ces musiques dans notre nouveau « village – monde ».

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Jules Verne…

Nous avons le plaisir de publier cette nouvelle de Jules Verne où il est question d’un orgue et d’un organiste singulier…

 

 

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Des Bulles et des Notes… Retour en images…

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Des bulles et des notes : le concert événement de cette fin de saison ! A n’en pas douter, et après avoir recueilli plusieurs avis, la séance toute innovante de ce vendredi 18 octobre, qui associait pour la première fois, sans doute, la bande dessinée et l’orgue, a tenu toutes ses promesses !

Eddy Vaccaro, plume et pinceau en main, s’est merveilleusement « entendu » avec Jean-Baptiste Monnot aux claviers de l’orgue de la collégiale ! Improvisations magistrales, visuelles et sonores, moments intenses où la création prend forme sous les yeux de tous… Le rêve, l’envol de Pégase et la mer, d’après Debussy, sont les thèmes sortis du chapeau… Ils étaient complétés par un exercice obligé, petite moquerie réciproque, le dessinateur et l’organiste se croquant l’un l’autre…

Des superbes harmonies ont jailli de notre orgue, tout ragaillardi d’être en de si bonnes mains, alors que le public était tendu, le regard orienté vers les dessins délicats et évocateurs en train de naître.

Merci encore à Eddy Vaccaro et Jean-Baptiste Monnot de s’être prêtés à cet exercice inédit, de l’avoir transcendé par leur talent et de nous avoirs comblés !

Merci aussi à Librairie des Cordeliers pour son soutien et au Club photo et vidéo de Romans pour son professionnalisme efficace !

 

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Succès de nos invités…

Un petit regard dans l’actualité récente nous a permis de repérer quelques succès remportés par nos invités récents….

Louis-Noël Bestion de Camboulas et Virgile MoninSuccès de nos invités... monin-kato-ospital-bestion-300x199

Invités tous deux cette années, ils ont participé au concours d’orgue Xavier Darasse du Festival Toulouse les Orgues. Le jury international était composé d’éminents organistes : Susan Landale, Theo Jellema, Hans-Ola Ericsson, David Higgs, Roberto Antonello, Maurizio Croci, Jean Ferrard, Makiko Mayashima, Pascale Rouet, Reinhard Jaud, Albrecht Koch, Johan Luymes, Louis Robilliard, Pieter Van Dijk, Joao Vaz, Joris Verdin, Michel Bouvard et Jan Willem Jansen.

Louis-Noël Bastion de Camboulas est sorti premier, Virgile Monin, quatrième -les deux autres lauréats étant Thomas Ospital et Maiko Kato ! Bravo à tous deux !

Plus d’informations ici : http://www.toulouse-les-orgues.org/accueil/actualites/11e-concours-international-d-orgue-862.html

Louis-Noël Bestion de Camboulas (encore !…)

Dans TGV Magazine, on trouve, dans la rubrique « Buzz », une vignette sur l’Ensemble baroque Les Surprises : « La gambiste Juliette Guignard et le claveciniste Louis-Noël Bestion de Camboulas sont deux jeunes amoureux… de l’opéra du XVIIIème siècle . Le premier CD de leur ensemble Les Surprises est consacré à la musique des Rebel, père et fils (label Ambronay). » L’ensemble Les Surprises est invité sur France Musique, le 27 octobre à 7 heures (francemusique.fr).

Matthias Lecomte

Enregistré avec le Choeur Vittoria d’Ile-de-France et l’Orchestre Pasdeloup, un CD rend vie à la Messe Solennelle de Pâques, de Martial Caillebotte, frère du célèbre peintre. Mathias Lecomte tient la partie d’orgue de ce grand effectif placé sous la direction de Michel Piquemal, avec Mathilde Verolles, soprano, Patrick Garayt, ténor, Eric Martin-Bonnet, basse. TELERAMA, en février, s’est fait l’écho louangeur de cette publication.

Plus d’informations ici : http://www.qobuz.com/album/martial-caillebotte-messe-solennelle/3760002140100

Paul Goussot

Paul Goussot a été nommé professeur d’orgue du Conservatoire à rayonnement régional de Rueil-Malmaison, prenant ainsi la succession de François-Henri Houbart (organiste de la Madeleine, à Paris) et de Marie-Claire Alain

Des bulles et des notes, vendredi 18 octobre à 20h30

Les Amis de l’orgue de Saint-Barnard cultivent l’originalité et ne reculent devant aucune audace quand il s’agit de promouvoir l’orgue et sa musique. Souvent associé à d’autres instruments (nombre de concerts avec violoncelle, trompette ou orchestre d’harmonie ont marqué les précédentes saisons), le public romanais pourra découvrir une alliance inédite lors du concert événement donné ce vendredi 18 octobre à 20h30 à Saint-Barnard.

En effet, deux monde se côtoieront, sans doute pour la première fois : la bande dessinée et l’orgue. Deux artistes seront appelés à réagir, dans l’instant, aux sollicitations préparées pour eux, improvisations musicales et graphiques simultanées. L’organiste en tribune, le dessinateur au milieu du public et dont les dessins seront projetés en direct sur grand écran associeront leurs talents pour emporter le public dans des dimensions oniriques encore jamais parcourues.

Pour cette expérience artistique très novatrice, les Amis de l’orgue ont fait appel à deux jeunes artistes au talent confirmé -individuellement- et dont l’association devrait porter des fruits passionnants.

Eddy Vaccaro est un jeune dessinateur de BD originaire de La Ciotat. Après des études à la faculté d’Arts Plastiques d’Aix-en-Provence, il s’est longtemps investi dans la musique rock avant de revenir à son premier amour : le dessin. Il a déjà publié plusieurs albums remarqués par la critique et un lectorat désormais fidèle : « La fantôme » chez La boîte à bulles, « La promesse » chez Carabas, « Baybars tome 1″ chez Emmanuel Proust Editions, une participation à l’album collectif « Paroles d’illétrisme », « Le club du suicide » chez Noctambule, « Championzé » chez Futuropolis (Prix RTL de la bande dessinée) et « España la vida » chez Casterman. A l’orgue, c’est Jean-Baptiste Monnot qui officiera. Il a déjà impressionné le public des Double Jeu ! par son talent. Titulaire des prix de perfectionnement et d’excellence du Conservatoire de Rouen,  du prix d’orgue du Conservatoire national supérieur, il a suivi les master classes de Jean Guillou à Zürich et s’est perfectionné avec Bernhard Haas à la Hochschule für Musik de Stuttgart. Titulaire de l’orgue de Saint-Louis des Chartrons à Bordeaux, il est aussi assistant de Jean Guillou à Saint-Eustache à Paris, professeur au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Mantes en Yvelines, ainsi qu’au Conservatoire International de Musique de Paris.

En complément de cette manifestation. Eddy Vaccaro signera ses albums à la Librairie des Cordeliers, jeudi 17 octobre à partir de 17h00. Le concert « Des bulles et des notes » aura lieu à Saint-Barnard vendredi 18 octobre à 20h30. Entrée : 5€, gratuit pour les moins de 12 ans.

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Concert avec orgue, saxophone et bayan – samedi 15 juin à 20h30

L’association « La Sauvegarde du patrimoine romanais péageois » a fédéré plusieurs associations : les Amis de Saint Barnard, des Amis de l’Orgue, de La Chapelle de Romans et de Romans, Cœur de ville en association avec le Lions club féminin Romans Drôme des collines, le Lions club Romans et le Rotary Romans dans le but de promouvoir, valoriser et restaurer le patrimoine de notre Centre Historique.

Ce concert aura lieu le Samedi 15 Juin à 20h30 en la Collégiale Saint Barnard. 

A l’entrée de la collégiale, une enveloppe vous sera remise, dans laquelle vous pourrez déposer votre libre participation à ce concert. L’intégralité de la recette sera reversée aux Amis de l’orgue et aux Amis de Saint Barnard. 

Au programme :

Première partie :

Frédéric Brun, président des Amis de l’orgue et Jean-Michel Petit, organiste titulaire, interprèteront :

Johann-Sebastian Bach : Sinfonia de la 29ème cantate

César Franck : Cantabile

Louis-James-Alfred Lefébure-Wély : Pastorale

Serge Rachmaninov : Prélude en ut dièse mineur transcrit pour orgue par Louis Vierne

Michel Corrette : Magnificat du 8ème ton

Deuxième partie :

Laura Choffe, à l’accordéon et Anastasia Vorobyeva au saxophone interprèteront : 

Anatoli Kusjakow : Cinq images Espagnoles (mouvements I et II) : pour saxophone soprano et bayan

Gabriel Fauré : Pavane pour saxophone soprano et bayan

Alexander Rosenblatt : Carmen Fantaisie pour saxophone soprano et bayan

Anatoli Kusjakow : Sonate n°4 pour bayan

Astor Piazzolla : Ave Maria pour saxophone alto et bayan

Frederic Unterfinger : Vitae Coloris (mouvement IV : Danses Rituelles) pour saxophone soprano et bayan

Serge Rachmaninov : Vocalise pour saxophone alto et bayan

Aram Khatchaturian : Danse du sabre pour saxophone alto et bayan

Laura Choffe joue de l’accordéon depuis l’âge de 9 ans. Elle a appris auprès des maîtres français du genre et sillonne l’Europe depuis son adolescence pour y décrocher de multiples récompenses. Actuellement étudiante au Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique de Bourgogne, elle a remporté plusieurs concours nationaux et internationaux.

Anastasia Vorobyeva, née dans la région de l’Oural, vit en France depuis 2006. Elle a mené de brillantes études au sein de grands Conservatoires Régionaux de Moscou et de Lyon. Actuellement étudiantes au Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique de Bourgogne, elle est passionnée de musique et d’improvisations contemporaines. Elle a remporté plusieurs concours nationaux et internationaux. Elle a eu l’honneur  de jouer dans des salles prestigieuses comme la salle des Diamants du Kremlin, la Maison de la Culture de Moscou…

L’association organisatrice compte « sur une participation importante » et espère « que les mélomanes et les défenseurs du Patrimoine seront présents à cette manifestation innovante montrant ainsi notre attachement au Patrimoine du Centre Historique de notre Cité ».  

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