Jeux d’orgue de Myriam Tannhof – samedi 14 juin à 17h30

Ouvrant la série des Jeux d’orgue des Amis de l’orgue de Saint-Barnard avec un programme maîtrisé d’œuvres emblématiques du répertoire, Thibaut Duret a rendu un bel hommage aux plus fameux compositeurs. Bach, honoré en tout premier comme il se doit, imposait son génie mais aussi sa modernité ! Deux grand romantiques, Mendelssohn et Franck, s’épanchaient ensuite, dans deux registres différents, mais avec une même ardeur…

Pour ces seconds Jeux d’orgue de la saison, les Amis de l’orgue accueilleront Myriam Tannhof, organiste de Saint-Louis de Fontainebleau, le samedi 14 juin. Elle propose un programme de haut vol avec des œuvres peu jouées qu’il faut donc venir entendre, interprétées par des doigts experts. A nouveau, le concert s’ouvrira une grande œuvre de Bach, la « Toccata et fugue en fa majeur ». Parmi la douzaine de tels diptyques, celui-ci est sûrement le plus accompli. Immense architecture, d’une force dramatique impressionnante, virtuose mais aussi lyrique, la toccata alterne de léger babils avec des traits de pédale acrobatiques, des dialogues et des réponses très rhétoriques alors que la fugue, longuement construite, construite sur plusieurs thèmes, s’achève dans une apothéose pleine de maestria. Myriam Tannhof jouera ensuite le « Concerto en do mineur » de Georg-Friedrich Telemann, transcrit pour l’orgue par Johann-Gottfried Walther. Là encore, virtuosité et légèreté du phrasé seront requises pour rendre toute la vie et le pétillante de cette œuvre baroque. Suivront deux œuvres de Louis Vierne (1870/1937) : « Clair de lune »  et « Toccata ». Prouvant enfin, s’il en était besoin, que l’orgue intéresse toujours autant les compositeurs, Myriam Tannhof jouera le « Pange lingua » et la « Sonata sacra », en trois mouvements, d’Eric Lebrun, actuel organiste de Saint-Antoine-des-Quinze-Vingt à Paris.

Myriam Tannhoff a commencé ses études musicales par le piano à l’école de musique de Melun. Elève de Lucette Descaves au CNR de Rueil-Malmaison, elle obtient une médaille d’or, puis commence à étudier l’orgue auprès de Susan Landale, ainsi que l’harmonie au CNSM de Paris auprès de Jean-Claude Raynaud. Après avoir obtenu, en classe d’orgue, une médaille d’or puis un prix de virtuosité, elle devient titulaire des orgues de l’église Saint-Louis de Fontainebleau en 1992. Tout en restant fidèle à sa fonction d’organiste liturgique, elle continue de participer à divers concerts et récitals, afin d’approfondir et de faire découvrir toute la richesse du répertoire de l’orgue.

Jeux d’orgue de Myriam Tannhof, samedi 14 juin, à 17h30. Entrée libre. 

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Jeux d’orgue de Thibaut Duret, samedi 7 juin à 17h30

Avec le mois de juin, comme beaucoup de tribunes d’orgue, celle de Saint-Barnard va s’éveiller de la longue léthargie que l’hiver impose, d’une manière générale, aux organisateurs de concerts et au public (quoique celui-ci soit parfois sollicité à venir affronter les frimas pour Noël ou d’aussi froides Pâques) ! Il n’est, en effet, point d’instrument soumis autant aux contingences, les premières d’entre elles étant finalement les conditions de la météo qui influent, non seulement sur l’entrain du public, mais aussi sur toutes les parties constitutives de l’instrument, faites de matériaux vivants qui réagissent aux brusques passages du chaud au froid, du sec à l’humide, en faisant fluctuer l’accord des tuyaux. Heureux pianistes, clarinettistes ou musiciens d’orchestre, officiants dans le confort de leur auditorium ! La présence de l’orgue dans les seules églises (une spécificité française alors que l’Allemagne ne compte plus les salles de concerts avec orgue, bâties dans des villes moins grandes que Valence…), malgré l’aura mystique propre à l’élévation de l’âme dont elle entoure ces sons superbes, est finalement un frein à la diffusion de son répertoire, auprès d’un plus large public, accueilli dans des conditions de confort convenable, et auquel on cache l’instrumentiste.
Les Amis de l’orgue de Saint-Barnard reprennent donc leur activité (qui avait cependant déjà marqué un public nombreux pour la Saint-Barnard avec un concert généreux de Maxime Heintz, et pour Pâques avec l’étonnant ensemble vocal Vibrations) en ce mois de juin : chaque samedi sera l’occasion d’un de ces Jeux d’orgue organisés depuis presque quarante ans dans le but de mettre en valeur le bel instrument de la collégiale.
C’est le jeune organiste Thibaut Duret qui ouvrira cette série. Il a travaillé l’orgue avec des professeurs renommés (François Henri Houbart, Yves Lafargue et Pierre Perdigon) aux Conservatoires de Grenoble et Rueil Malmaison. Il a pu y obtenir diverses récompenses, dont un prix d’excellence et un prix de perfectionnement à l’unanimité avant de s’en aller poursuivre sa formation auprès de François Espinasse et Liesbeth Schlumberger au Conservatoire National Supérieur de Musique et danse de Lyon. Thibaut Duret a également travaillé l’écriture musicale avec Franck Vaudray, ainsi que l’improvisation avec Loïc Mallié, Gabriel Marghieri et Franck Vaudray. Nommé titulaire du grand orgue de la Cathédrale de Chambéry en 2009, il enseigne l’orgue au Conservatoire de Bourgoin Jallieu depuis 2011. On a pu entendre Thibaut Duret à Notre Dame de Paris, à La Madeleine, à Lyon (Primatiale St Jean, Fourvière, St François), dans diverses villes de métropole mais aussi de Guyane, au Luxembourg et dans de nombreux festivals.
Pour cette « remise en jambe », le jeune musicien propose au public romanais un programme très classique qui permettra d’entendre, sous des doigts aguerris, des œuvres maîtresses du répertoire. A tout seigneur tout honneur, Johann-Sebastian Bach ouvrira ce programme avec l’immense « Prélude et fugue en mi bémol majeur », œuvre spéculative, propre aux interprétations d’une structure très élaborée, codifiée, mais aussi d’un lyrisme impressionnant. Le choral « Schmücke dich, Ô liebe Seele » apportera un contraste saisissant en raison de sa sérénité, de son ample et chaleureuse courbe mélodique tout en effusion contenue et en charme souverain ! Felix Mendelssohn, redécouvreur de Bach au XIXème siècle, écrivit plusieurs sonates et préludes et fugues en hommage au Cantor de Leipzig. Thibaut Duret jouera la « Quatrième Sonate », en si bémol majeur, en quatre mouvements (allegro, andante, allegretto et allegro). Œuvres hybrides, au climats changeants et contrastés, ces sonates sont l’expression d’un romantique aux prises avec le langage classique. Imitations du Maître et recherches personnelles se mêlent et élaborent un langage très personnel, immédiatement reconnaissable. César Franck apporta un renouveau tout aussi important à l’orgue français, au milieu du XIXème siècle, en lui rendant une rigueur dans la technique d’interprétation. Son langage, très élaboré et d’une totale rigueur dans sa construction et son écriture balayait, lui aussi, le relâchement que connut l’instrument dès après la Révolution et pendant près de cinquante ans. Sérieuse, mais empreinte d’un souffle épique rare, d’une flamme évocatrice et poétique, la musique de César Franck, organiste de Sainte-Clotilde à Paris, est celle d’un véritable romantique -comme en témoignent aussi ses œuvres pour piano. Thibaut Duret jouera le beau « Prélude, fugue et variation » et la triomphante « Pièce héroïque ».Thibaut Duret
Thibaut Duret à Saint-Barnard, samedi 7 juin à 17h30, entrée libre, participation aux frais.
 

Cycle de conférences aux Archives départementales

Le cycle de conférences du printemps 2014 abordera l’histoire de la musique dans la Drôme dans ses différents aspects : la valorisation de la musique traditionnelle régionale, l’histoire de la pratique amateur dans notre département et l’étude d’un patrimoine musical et monumental spécifique, celui des orgues.

Mercredi 16 avril 2014 à 18h30 : « Le département de la Drôme, mine d’orgues » Jean-François MURJAS, organiste titulaire des orgues de Notre-Dame de Valence

L’orgue, instrument inaccessible et lointain pour certains, ne cesse d’éveiller toutes les interrogations du public quant à son histoire, sa nature et son fonctionnement. L’orgue n’est pas un instrument réservé aux sacristains. Il se situe au carrefour du cultuel et culturel et sert depuis des siècles la diffusion régulière de musique vivante. Le facteur d’orgue en fait à chaque fois son chef d’œuvre, un instrument unique adapté au lieu où il va servir. L’inventaire dressé des orgues de la Drôme met en valeur un patrimoine musical, le replaçant dans son contexte d’histoire locale du XVIIème au XXème siècle.

 

Mercredi 21 mai 2014 à 18h30 : « En avant la fanfare ! Les sociétés de musique amateur dans les campagnes de la Drôme au XIXème siècle ». Laure PIATON, historienne

Apparus dans les campagnes drômoises dans la seconde moitié du XIXème siècle, les sociétés de musique ou les orphéons augurent dans les villages une nouvelle forme de sociabilité et témoignent des mutations qui s’opèrent alors dans le monde rural. Loisir importé depuis les centres urbains, mais éloigné des caveaux, des cabarets ou des goguettes, la pratique collective de la musique amateur supplante la musique traditionnelle transmise localement, au profit d’airs patriotiques, de chansons et d’œuvres classiques. Elle laisse entrevoir la possibilité d’un art pour tous et, pour ses contemporains, l’avènement d’un homme nouveau.

 

Mercredi 18 juin 2014 à 18h30 : « Les musiques traditionnelles du Dauphiné et Vivarais : un espace musical méconnu ». Patrick MAZELLIER, musicien violoniste et ethnomusicologue

Les pratiques musicales de la ruralité sont encore à découvrir dans leur diversité. Le chant d’abord, dans la variété de ses manifestations musicales et sociales, puis les musiques instrumentales (violon, accordéon), les danses. Cette démarche jette un éclairage nouveau sur la culture musicale de la ruralité qui prend à contre-pied la vision d’un monde replié sur lui-même. Le tout est ponctué par l’écoute d’enregistrements anciens pour la plupart inédits, d’exemples chantés ou joués au violon, de projection de vidéo… L’approche historique, des folkloristes du XIXème siècle  au revival folk des années 1970 vient compléter le tableau et permet de poser le problème du devenir de ces musiques dans notre nouveau « village – monde ».

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Intermezzo de Pâques – lundi 21 avril à 17h00

Le prochain Intermezzo des Amis de l’orgue de Saint-Barnard aura lieu le lundi de Pâques, 21 avril à 17h00.

Jean-Michel Petit, à l’orgue, interviendra deux fois avec des œuvres pittoresques de Callahan et Willsher.

Cependant, l’essentiel du programme sera donné par l’Ensemble vocal Vibrations, de Grenoble. Groupe vocal composé de neuf personnes (cinq femmes et quatre hommes), il est basé à Poisat. Son répertoire est formé de coups de cœur parmi des chants du monde avec des arrangements souvent écrits pour lui. Les mêmes artistes composent le groupe depuis sa création 2002: les soprani Monique, Soizic et Marie, les alti Pierrette et Béatrice, les ténors (denrée rare des chorales) Gilles et Jean-Marie qu’accompagnent les voix de basse de Jean-Jacques et Patrick. Vibrations revendique le goût de la diversité des genres et propose un répertoire qui s’attache à mettre en valeur cette variété : jazz américain (Gershwin, Kern…), musique sud-américaine (Piazzolla, Bonfa…), chants traditionnels maori, gitan, zoulou ou indonésien, variété (des Beatles à Salvador, de Ferrat à Nougaro…). Déjà entendus de Grenoble et son agglomération à Marseille, dans le Var, le Gard, l’Hérault, en Ardèche et en Isère, ils se produisent sans chef ni partition. Par ailleurs très attachés à produire des animations dans des lieux où la musique est souvent absente (hôpitaux, maisons de retraite…), ils seront en vedette, dans le chœur de la collégiale.

N’hésitez pas, en cette fin de week-end de Pâques, à venir écouter cet Intermezzo rafraîchissant et, sans doute possible, plein de découvertes. Entrée libre, participation aux frais.

Le prochain concert de l’ensemble Vibrations aura lieu le 24 Mai 2014 à la Chapelle Sainte-Marie-d’en-Haut à Grenoble. D’autres informations sur ensemblevibrations.free.fr

 

 

 

Intermezzo de Maxime Heintz, dimanche 26 janvier à 16h30

L’association des Amis de l’orgue de Saint-Barnard, que préside Frédéric Brun, tiendra son assemblée générale ce samedi 25 janvier à 10h30 au siège, 5, rue des Trois Carreaux. Traditionnellement, le point sera fait sur la riche activité de la saison d’orgue 2013 qui a, une nouvelle fois, démontré toute la vitalité artistique qui gravite autour de l’instrument à tuyaux. Des nombreux musiciens, fort jeunes et très talentueux, se sont produits au cours de concerts souvent originaux qui font beaucoup pour la popularisation d’un instrument souvent méconnu : Musique migrante associait à l’orgue l’harmonium, le clavecin et les accordéons des jeunes élèves du Conservatoire, alors que Des bulles et des notes innovait en associant un dessinateur de bandes dessinées et un organiste chevronné.

Honorant le saint patron de la collégiale, les Amis de l’orgue organisent, ce dimanche 26 janvier, le premier Intermezzo de la saison 2014, sur laquelle nous reviendrons plus tard. Aux claviers, Maxime Heintz fera un retour toujours apprécié. Ce jeune musicien talentueux est né en 1982 à Chalon-sur-Saône. Il a commencé la musique en 1995 et notamment l’orgue avec Pierre Simonet. En 1998, Maxime intègre le conservatoire de Marseille dans la classe d’André Rossi au Conservatoire de Marseille, de laquelle il est ressorti avec un premier prix. Longtemps organiste titulaire de la collégiale de Grignan, il se consacre maintenant à la direction chorale. Il donnera, pour ce concert, les Trois Chorals de César Franck (1822/1890), éminent compositeur français d’origine belge, qui fut l’organiste de Sainte-Clotilde, à Paris. Ces trois oeuvres phares du répertoire romantique français, furent son testament musical : elles s’accorderont à merveille avec les timbres de l’orgue de la collégiale.

Intermezzo de Maxime Heintz, dimanche 26 janvier à 16h30

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Jules Verne…

Nous avons le plaisir de publier cette nouvelle de Jules Verne où il est question d’un orgue et d’un organiste singulier…

 

 

fichier pdf Jules Verne

Intermezzo d’automne, dimanche 17 novembre à 16h30

Toutes les raisons, toutes les occasions, toutes les circonstances sont bonnes pour faire de la musique ! Ce milieu d’automne, cette proximité de fêtes sujettes à célébration (Cécile, chère aux musiciens, Crépin, cher aux chausseurs…) sont ainsi convoqués pour servir d’argument -s’il en fallait finalement un-, à cet Intermezzo donné, à Saint-Barnard, par Jean-Michel Petit, l’organiste titulaire de la collégiale. Son programme, tout à fait original, sera l’écho des anniversaires nombreux que les mélomanes célèbrent en 2013. Ainsi, Wagner et Verdi (dont on fête, pour chacun, le bicentenaire) côtoieront Mozart et Bach. Jean-Michel Petit a commencé le piano à l’âge de 7 ans, et a  travaillé à Grenoble avec Jeanine Collet. Détenteur d’un prix de supérieur 1 au concours Lucien Wurmser, il a travaillé dans les classes d’orgue et de musique de chambre au Conservatoire de Grenoble avec Madame Amiez-Falque. Plus récemment, il s’est perfectionné avec Frédéric Muñoz et Jean-Luc Saliques. Ce concert gratuit sera donné le dimanche 17 novembre à 16h30.

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Des Bulles et des Notes… Retour en images…

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Des bulles et des notes : le concert événement de cette fin de saison ! A n’en pas douter, et après avoir recueilli plusieurs avis, la séance toute innovante de ce vendredi 18 octobre, qui associait pour la première fois, sans doute, la bande dessinée et l’orgue, a tenu toutes ses promesses !

Eddy Vaccaro, plume et pinceau en main, s’est merveilleusement « entendu » avec Jean-Baptiste Monnot aux claviers de l’orgue de la collégiale ! Improvisations magistrales, visuelles et sonores, moments intenses où la création prend forme sous les yeux de tous… Le rêve, l’envol de Pégase et la mer, d’après Debussy, sont les thèmes sortis du chapeau… Ils étaient complétés par un exercice obligé, petite moquerie réciproque, le dessinateur et l’organiste se croquant l’un l’autre…

Des superbes harmonies ont jailli de notre orgue, tout ragaillardi d’être en de si bonnes mains, alors que le public était tendu, le regard orienté vers les dessins délicats et évocateurs en train de naître.

Merci encore à Eddy Vaccaro et Jean-Baptiste Monnot de s’être prêtés à cet exercice inédit, de l’avoir transcendé par leur talent et de nous avoirs comblés !

Merci aussi à Librairie des Cordeliers pour son soutien et au Club photo et vidéo de Romans pour son professionnalisme efficace !

 

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Succès de nos invités…

Un petit regard dans l’actualité récente nous a permis de repérer quelques succès remportés par nos invités récents….

Louis-Noël Bestion de Camboulas et Virgile MoninSuccès de nos invités... monin-kato-ospital-bestion-300x199

Invités tous deux cette années, ils ont participé au concours d’orgue Xavier Darasse du Festival Toulouse les Orgues. Le jury international était composé d’éminents organistes : Susan Landale, Theo Jellema, Hans-Ola Ericsson, David Higgs, Roberto Antonello, Maurizio Croci, Jean Ferrard, Makiko Mayashima, Pascale Rouet, Reinhard Jaud, Albrecht Koch, Johan Luymes, Louis Robilliard, Pieter Van Dijk, Joao Vaz, Joris Verdin, Michel Bouvard et Jan Willem Jansen.

Louis-Noël Bastion de Camboulas est sorti premier, Virgile Monin, quatrième -les deux autres lauréats étant Thomas Ospital et Maiko Kato ! Bravo à tous deux !

Plus d’informations ici : http://www.toulouse-les-orgues.org/accueil/actualites/11e-concours-international-d-orgue-862.html

Louis-Noël Bestion de Camboulas (encore !…)

Dans TGV Magazine, on trouve, dans la rubrique « Buzz », une vignette sur l’Ensemble baroque Les Surprises : « La gambiste Juliette Guignard et le claveciniste Louis-Noël Bestion de Camboulas sont deux jeunes amoureux… de l’opéra du XVIIIème siècle . Le premier CD de leur ensemble Les Surprises est consacré à la musique des Rebel, père et fils (label Ambronay). » L’ensemble Les Surprises est invité sur France Musique, le 27 octobre à 7 heures (francemusique.fr).

Matthias Lecomte

Enregistré avec le Choeur Vittoria d’Ile-de-France et l’Orchestre Pasdeloup, un CD rend vie à la Messe Solennelle de Pâques, de Martial Caillebotte, frère du célèbre peintre. Mathias Lecomte tient la partie d’orgue de ce grand effectif placé sous la direction de Michel Piquemal, avec Mathilde Verolles, soprano, Patrick Garayt, ténor, Eric Martin-Bonnet, basse. TELERAMA, en février, s’est fait l’écho louangeur de cette publication.

Plus d’informations ici : http://www.qobuz.com/album/martial-caillebotte-messe-solennelle/3760002140100

Paul Goussot

Paul Goussot a été nommé professeur d’orgue du Conservatoire à rayonnement régional de Rueil-Malmaison, prenant ainsi la succession de François-Henri Houbart (organiste de la Madeleine, à Paris) et de Marie-Claire Alain

Des bulles et des notes, vendredi 18 octobre à 20h30

Les Amis de l’orgue de Saint-Barnard cultivent l’originalité et ne reculent devant aucune audace quand il s’agit de promouvoir l’orgue et sa musique. Souvent associé à d’autres instruments (nombre de concerts avec violoncelle, trompette ou orchestre d’harmonie ont marqué les précédentes saisons), le public romanais pourra découvrir une alliance inédite lors du concert événement donné ce vendredi 18 octobre à 20h30 à Saint-Barnard.

En effet, deux monde se côtoieront, sans doute pour la première fois : la bande dessinée et l’orgue. Deux artistes seront appelés à réagir, dans l’instant, aux sollicitations préparées pour eux, improvisations musicales et graphiques simultanées. L’organiste en tribune, le dessinateur au milieu du public et dont les dessins seront projetés en direct sur grand écran associeront leurs talents pour emporter le public dans des dimensions oniriques encore jamais parcourues.

Pour cette expérience artistique très novatrice, les Amis de l’orgue ont fait appel à deux jeunes artistes au talent confirmé -individuellement- et dont l’association devrait porter des fruits passionnants.

Eddy Vaccaro est un jeune dessinateur de BD originaire de La Ciotat. Après des études à la faculté d’Arts Plastiques d’Aix-en-Provence, il s’est longtemps investi dans la musique rock avant de revenir à son premier amour : le dessin. Il a déjà publié plusieurs albums remarqués par la critique et un lectorat désormais fidèle : « La fantôme » chez La boîte à bulles, « La promesse » chez Carabas, « Baybars tome 1″ chez Emmanuel Proust Editions, une participation à l’album collectif « Paroles d’illétrisme », « Le club du suicide » chez Noctambule, « Championzé » chez Futuropolis (Prix RTL de la bande dessinée) et « España la vida » chez Casterman. A l’orgue, c’est Jean-Baptiste Monnot qui officiera. Il a déjà impressionné le public des Double Jeu ! par son talent. Titulaire des prix de perfectionnement et d’excellence du Conservatoire de Rouen,  du prix d’orgue du Conservatoire national supérieur, il a suivi les master classes de Jean Guillou à Zürich et s’est perfectionné avec Bernhard Haas à la Hochschule für Musik de Stuttgart. Titulaire de l’orgue de Saint-Louis des Chartrons à Bordeaux, il est aussi assistant de Jean Guillou à Saint-Eustache à Paris, professeur au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Mantes en Yvelines, ainsi qu’au Conservatoire International de Musique de Paris.

En complément de cette manifestation. Eddy Vaccaro signera ses albums à la Librairie des Cordeliers, jeudi 17 octobre à partir de 17h00. Le concert « Des bulles et des notes » aura lieu à Saint-Barnard vendredi 18 octobre à 20h30. Entrée : 5€, gratuit pour les moins de 12 ans.

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