Exposition…

Nos camarades des Amis de Saint-Barnard proposent une superbe exposition du peintre Jean-Noël Bachès.

A voir, tout cet été, dans la Chapelle du Saint-Sacrement (aux horaires de visite)…

 

fichier pdf Bachès

Lettres de la tribune n°10 et n°11

fichier pdf Lettre de la tribune n°10

fichier pdf Lettre de la tribune n°11

Pour ceux qui ne les auraient pas reçues, ou qui n’en n’auraient pas récupéré un tirage lors des concerts, voici les Lettres de la tribune n°10 et 11…

Jeux d’orgue de Maxime Heintz, samedi 28 juin à 17h30

L’orgue est toujours l’objet d’a priori persistants que les Amis de l’orgue de Saint-Barnard, patiemment, et avec constance, combattent à leur façon. Si leur activité récente a permis au public de convenir que la règle n’est pas celle de sacrosaints concerts dits « heure d’orgue » (comme si le temps était mesuré…) mais bien celle d’une originalité, de croisements, de rencontres et de volonté de mettre en valeur l’instrument mais aussi les talents qui l’animent avec maestria.

Autres idées reçues ont toujours la vie dure : celle d’un instrument figé dans le passé et celle de l’absence d’intérêt des jeunes pour l’orgue. Ainsi, d’une part, si le répertoire ancien est, il est vrai, particulièrement exceptionnel par sa qualité et sa richesse, il se trouve que de nombreux compositeurs s’expriment toujours aujourd’hui avec l’instrument à tuyaux (Myriam Tannhof, la semaine dernière, jouait des œuvres d’Eric Lebrun, né en 1967). D’autre part, si l’on se contente de jeter un œil sur l’affluence des classes d’orgue de conservatoires, on constate que l’avenir est assuré. A un plus haut niveau, les jeunes interprètes virtuoses sont légion, tant en France qu’à l’étranger. Saint-Barnard peut se targuer, d’ailleurs, d’avoir reçu ces dernières années, la fine fleur de la jeune génération française : Jean-Baptiste Monnot, Sarah Kim, Virgile Monin, Paul Goussot, Thibaut Duret tout récemment.

Le week-end dernier fut l’occasion d’un magnifique concert « trompette et orgue » donné par le très talentueux trompettiste Igor Nareika avec Jean-Michel Petit aux claviers (un vrai programme de Fête de la musique, avec tout plein d’airs connus si appréciés, pour un des rares moments de musique classique dans un flot de musiques actuelles amplifiées…) et d’un Marathon olympique, voire olympien donné par huit organistes drômois venus en amis « s’éclater » à Saint-Barnard… Entre les piliers du répertoire et les raretés, il se dit qu’on y a même entendu du jazz…

Pour ce dernier Jeux d’orgue, les Amis de l’orgue reçoivent, ce samedi 28 juin à 17h30, le jeune Maxime Heintz. Ce jeune musicien talentueux est né en 1982 à Chalon-sur-Saône. Il a commencé la musique en 1995 et notamment l’orgue avec Pierre Simonet. En 1998, il a intégré le Conservatoire de Marseille, dans la classe d’André Rossi, duquel il est sorti avec un Premier prix. Longtemps organiste titulaire de la collégiale de Grignan, il se consacre maintenant à la direction chorale.

Il donnera, pour ce concert, des œuvres de grande envergure. L’immense « Partita » sur le choral « Sei gregrusset, Jesu gütig », de Bach pourrait passer pour l’ancêtre de la grande variation romantique que pratiquaient Schumann ou Brahms. En effet, le thème du choral est traité en successives variations qui se distinguent toutes par de radicales différences de caractère, d’ambiance sonore. Toutes témoignent d’un foisonnante imagination dans les métamorphoses que Bach imprime au thème. Ecrit en hommage à Bach qu’il permettait de redécouvrir, le « Prélude et fugue en ut mineur » de Mendelssohn est un superbe diptyque au caractère très romantique, un chant lyrique ardent tout en même temps qu’une scrupuleuse allégeance à la forme classique. De César Franck, on entendra la « Fantaisie en ut mineur », elle aussi libre et pleine de lyrisme. Enfin, l’occasion sera donnée d’entendre une œuvre de Max Reger. Compositeur allemand de la fin du XIXème siècle, sa figure est celle d’un véritable « ogre » musical, au langage foisonnant, débordant d’invention et dense. Portant les derniers feux du romantisme à un haut degré d’incandescence, il écrit pour l’orgue avec une faconde superbe. Son « Introduction et passacaille en ré mineur » est l’une de ses pièces les plus connues. Les difficultés techniques qui émaillent ses autres œuvres privent souvent le public de ce compositeur : c’est l’occasion de l’entendre, bien défendu par le talent de Maxime Heintz.

Jeux d’orgue de Maxime Heintz, samedi 28 juin à 17h30, entrée libre, participation aux frais

maxime heintz

Trompette et orgue, Marathon : une vraie Fête de la Musique, 21 et 22 juin…

A Saint-Barnard, les concert se suivent et ne se ressemblent pas ! Alors que Thibaut Duret honorait les grandes pages du répertoire d’une façon juvénile et aisée, Myriam Tannhof, venue de Fontainebleau malgré les difficultés ferroviaires, donnait un programme tout en contrastes. Ouvrant son programme avec l’immense « Toccata et fugue en fa majeur » de Bach, elle donnait la pleine mesure de son jeu, calme et ferme dans une œuvre qui ne ménage pas l’interprète, avec nombre de traits virtuoses pour le pédalier, et qui exige la fermeté indispensable pour mener la fugue à son apothéose. Un « Concerto » de Telemann prolongeait les gracieusetés baroques avant que l’interprète fasse entendre des œuvres contemporaines d’Eric Lebrun. Organiste des Quinze-Vingts à Paris, l’auteur écrit avec subtilité pour l’instrument qu’il pratique, en poète délicat. Une « Sonata sacra » en trois mouvement s’inscrivait dans cette veine inspirée avant que de Vierne, on entende deux « Pièces de fantaisie » à la fois lyriques et puissantes.

Pour ce week-end de Fête de la musique, les Amis de l’orgue de Saint-Barnard se mettent en quatre et proposent deux moments musicaux.

Ce samedi 21 juin, à 17h30, l’organiste de la collégiale, Jean-Michel Petit, accompagnera le trompettiste d’origine biélorusse Igor Nareika. D’abord élève de la classe de trompette de l’école de musique de Vileyka (Biélorussie), il a été diplômé, par la suite, en pratique instrumentale, conduite d’orchestre et chant lyrique au Lycée de musique de Molodechno (Biélorussie). Elève au Conservatoire de musique de Minsk (Biélorussie) en classe de trompette, il suivit le cours, après son arrivée en France, du Conservatoire d’Avignon duquel il a obtenu le D.E.M en trompette, formation musicale, musique de chambre. En Biélorussie, il a été, de 1997/1999, professeur de trompette à l’école de musique de Krasnoë (Biélorussie). Entre 2001/2005, il a multiplié les expériences musicales : trompettiste de rue ; trompettiste de l’orchestre de bal « Chamade » ; trompettiste du « Groupe musical du Nyonsais » et du « Big Band Jazz » de Valréas, tout en assurant de nombreux concerts en duo (trompette et orgue) à Nyons, Valréas, Grignan… Il est actuellement professeur de trompette au CAEM de Valréas et de Dieulefit. Jean Michel Petit, quant à lui, a commencé le piano à l’âge de 7 ans, et a travaillé à Grenoble avec Jeanine Collet. Détenteur d’un prix de Supérieur 1 au concours Lucien Wurmser, il a travaillé dans les classes d’orgue et de musique de chambre au Conservatoire de Grenoble avec Madame Amiez-Falque. Plus récemment, il s’est perfectionné avec Frédéric Muñoz et Jean-Luc Saliques. Au programme de ce concert, des œuvres de Bach, Purcell, Bizet, Schubert, Clarke, Saint-Saëns et Charpentier (la célèbre ouverture du « Te Deum »).

Le lendemain, dimanche 22 juin, se tiendra le désormais traditionnel Marathon d’orgue. Initié pour fêter la musique, l’amitié et le plaisir de jouer, cette manifestation hors norme se déroule entre 15h00 et 19h00, sans discontinuer ! Quatre heures de musique assurées par huit organistes amateurs venus de toute la Drôme se relaieront donc en donnant le programme de leur choix, laissé à leur initiative et découvert par le public au dernier moment. Le caprice de chaque musicien le conduit à jouer ce qu’il veut : on a même entendu du jazz, des choses très baroques ou d’autres très modernes ! L’instrument de Saint-Barnard se prête tout à fait à cet exercice : il permet de jouer tout le répertoire, en rendant le caractère de chaque époque. Ainsi, le public a la garantie de la découverte, d’un point de vue panoramique sur l’histoire de la musique…

Trompette et orgue, avec Igor Nareika et Jean-Michel Petit, samedi 21 juin à 17h30, Marathon d’orgue, dimanche 22 juin de 15h00 à 19h00, entrée libre, participation aux frais.

Jean-Michel PetitIgor-NAREIKA-2

 

Jeux d’orgue de Myriam Tannhof – samedi 14 juin à 17h30

Ouvrant la série des Jeux d’orgue des Amis de l’orgue de Saint-Barnard avec un programme maîtrisé d’œuvres emblématiques du répertoire, Thibaut Duret a rendu un bel hommage aux plus fameux compositeurs. Bach, honoré en tout premier comme il se doit, imposait son génie mais aussi sa modernité ! Deux grand romantiques, Mendelssohn et Franck, s’épanchaient ensuite, dans deux registres différents, mais avec une même ardeur…

Pour ces seconds Jeux d’orgue de la saison, les Amis de l’orgue accueilleront Myriam Tannhof, organiste de Saint-Louis de Fontainebleau, le samedi 14 juin. Elle propose un programme de haut vol avec des œuvres peu jouées qu’il faut donc venir entendre, interprétées par des doigts experts. A nouveau, le concert s’ouvrira une grande œuvre de Bach, la « Toccata et fugue en fa majeur ». Parmi la douzaine de tels diptyques, celui-ci est sûrement le plus accompli. Immense architecture, d’une force dramatique impressionnante, virtuose mais aussi lyrique, la toccata alterne de léger babils avec des traits de pédale acrobatiques, des dialogues et des réponses très rhétoriques alors que la fugue, longuement construite, construite sur plusieurs thèmes, s’achève dans une apothéose pleine de maestria. Myriam Tannhof jouera ensuite le « Concerto en do mineur » de Georg-Friedrich Telemann, transcrit pour l’orgue par Johann-Gottfried Walther. Là encore, virtuosité et légèreté du phrasé seront requises pour rendre toute la vie et le pétillante de cette œuvre baroque. Suivront deux œuvres de Louis Vierne (1870/1937) : « Clair de lune »  et « Toccata ». Prouvant enfin, s’il en était besoin, que l’orgue intéresse toujours autant les compositeurs, Myriam Tannhof jouera le « Pange lingua » et la « Sonata sacra », en trois mouvements, d’Eric Lebrun, actuel organiste de Saint-Antoine-des-Quinze-Vingt à Paris.

Myriam Tannhoff a commencé ses études musicales par le piano à l’école de musique de Melun. Elève de Lucette Descaves au CNR de Rueil-Malmaison, elle obtient une médaille d’or, puis commence à étudier l’orgue auprès de Susan Landale, ainsi que l’harmonie au CNSM de Paris auprès de Jean-Claude Raynaud. Après avoir obtenu, en classe d’orgue, une médaille d’or puis un prix de virtuosité, elle devient titulaire des orgues de l’église Saint-Louis de Fontainebleau en 1992. Tout en restant fidèle à sa fonction d’organiste liturgique, elle continue de participer à divers concerts et récitals, afin d’approfondir et de faire découvrir toute la richesse du répertoire de l’orgue.

Jeux d’orgue de Myriam Tannhof, samedi 14 juin, à 17h30. Entrée libre. 

MyriamTannhof2

 

Jeux d’orgue de Thibaut Duret, samedi 7 juin à 17h30

Avec le mois de juin, comme beaucoup de tribunes d’orgue, celle de Saint-Barnard va s’éveiller de la longue léthargie que l’hiver impose, d’une manière générale, aux organisateurs de concerts et au public (quoique celui-ci soit parfois sollicité à venir affronter les frimas pour Noël ou d’aussi froides Pâques) ! Il n’est, en effet, point d’instrument soumis autant aux contingences, les premières d’entre elles étant finalement les conditions de la météo qui influent, non seulement sur l’entrain du public, mais aussi sur toutes les parties constitutives de l’instrument, faites de matériaux vivants qui réagissent aux brusques passages du chaud au froid, du sec à l’humide, en faisant fluctuer l’accord des tuyaux. Heureux pianistes, clarinettistes ou musiciens d’orchestre, officiants dans le confort de leur auditorium ! La présence de l’orgue dans les seules églises (une spécificité française alors que l’Allemagne ne compte plus les salles de concerts avec orgue, bâties dans des villes moins grandes que Valence…), malgré l’aura mystique propre à l’élévation de l’âme dont elle entoure ces sons superbes, est finalement un frein à la diffusion de son répertoire, auprès d’un plus large public, accueilli dans des conditions de confort convenable, et auquel on cache l’instrumentiste.
Les Amis de l’orgue de Saint-Barnard reprennent donc leur activité (qui avait cependant déjà marqué un public nombreux pour la Saint-Barnard avec un concert généreux de Maxime Heintz, et pour Pâques avec l’étonnant ensemble vocal Vibrations) en ce mois de juin : chaque samedi sera l’occasion d’un de ces Jeux d’orgue organisés depuis presque quarante ans dans le but de mettre en valeur le bel instrument de la collégiale.
C’est le jeune organiste Thibaut Duret qui ouvrira cette série. Il a travaillé l’orgue avec des professeurs renommés (François Henri Houbart, Yves Lafargue et Pierre Perdigon) aux Conservatoires de Grenoble et Rueil Malmaison. Il a pu y obtenir diverses récompenses, dont un prix d’excellence et un prix de perfectionnement à l’unanimité avant de s’en aller poursuivre sa formation auprès de François Espinasse et Liesbeth Schlumberger au Conservatoire National Supérieur de Musique et danse de Lyon. Thibaut Duret a également travaillé l’écriture musicale avec Franck Vaudray, ainsi que l’improvisation avec Loïc Mallié, Gabriel Marghieri et Franck Vaudray. Nommé titulaire du grand orgue de la Cathédrale de Chambéry en 2009, il enseigne l’orgue au Conservatoire de Bourgoin Jallieu depuis 2011. On a pu entendre Thibaut Duret à Notre Dame de Paris, à La Madeleine, à Lyon (Primatiale St Jean, Fourvière, St François), dans diverses villes de métropole mais aussi de Guyane, au Luxembourg et dans de nombreux festivals.
Pour cette « remise en jambe », le jeune musicien propose au public romanais un programme très classique qui permettra d’entendre, sous des doigts aguerris, des œuvres maîtresses du répertoire. A tout seigneur tout honneur, Johann-Sebastian Bach ouvrira ce programme avec l’immense « Prélude et fugue en mi bémol majeur », œuvre spéculative, propre aux interprétations d’une structure très élaborée, codifiée, mais aussi d’un lyrisme impressionnant. Le choral « Schmücke dich, Ô liebe Seele » apportera un contraste saisissant en raison de sa sérénité, de son ample et chaleureuse courbe mélodique tout en effusion contenue et en charme souverain ! Felix Mendelssohn, redécouvreur de Bach au XIXème siècle, écrivit plusieurs sonates et préludes et fugues en hommage au Cantor de Leipzig. Thibaut Duret jouera la « Quatrième Sonate », en si bémol majeur, en quatre mouvements (allegro, andante, allegretto et allegro). Œuvres hybrides, au climats changeants et contrastés, ces sonates sont l’expression d’un romantique aux prises avec le langage classique. Imitations du Maître et recherches personnelles se mêlent et élaborent un langage très personnel, immédiatement reconnaissable. César Franck apporta un renouveau tout aussi important à l’orgue français, au milieu du XIXème siècle, en lui rendant une rigueur dans la technique d’interprétation. Son langage, très élaboré et d’une totale rigueur dans sa construction et son écriture balayait, lui aussi, le relâchement que connut l’instrument dès après la Révolution et pendant près de cinquante ans. Sérieuse, mais empreinte d’un souffle épique rare, d’une flamme évocatrice et poétique, la musique de César Franck, organiste de Sainte-Clotilde à Paris, est celle d’un véritable romantique -comme en témoignent aussi ses œuvres pour piano. Thibaut Duret jouera le beau « Prélude, fugue et variation » et la triomphante « Pièce héroïque ».Thibaut Duret
Thibaut Duret à Saint-Barnard, samedi 7 juin à 17h30, entrée libre, participation aux frais.
 

Cycle de conférences aux Archives départementales

Le cycle de conférences du printemps 2014 abordera l’histoire de la musique dans la Drôme dans ses différents aspects : la valorisation de la musique traditionnelle régionale, l’histoire de la pratique amateur dans notre département et l’étude d’un patrimoine musical et monumental spécifique, celui des orgues.

Mercredi 16 avril 2014 à 18h30 : « Le département de la Drôme, mine d’orgues » Jean-François MURJAS, organiste titulaire des orgues de Notre-Dame de Valence

L’orgue, instrument inaccessible et lointain pour certains, ne cesse d’éveiller toutes les interrogations du public quant à son histoire, sa nature et son fonctionnement. L’orgue n’est pas un instrument réservé aux sacristains. Il se situe au carrefour du cultuel et culturel et sert depuis des siècles la diffusion régulière de musique vivante. Le facteur d’orgue en fait à chaque fois son chef d’œuvre, un instrument unique adapté au lieu où il va servir. L’inventaire dressé des orgues de la Drôme met en valeur un patrimoine musical, le replaçant dans son contexte d’histoire locale du XVIIème au XXème siècle.

 

Mercredi 21 mai 2014 à 18h30 : « En avant la fanfare ! Les sociétés de musique amateur dans les campagnes de la Drôme au XIXème siècle ». Laure PIATON, historienne

Apparus dans les campagnes drômoises dans la seconde moitié du XIXème siècle, les sociétés de musique ou les orphéons augurent dans les villages une nouvelle forme de sociabilité et témoignent des mutations qui s’opèrent alors dans le monde rural. Loisir importé depuis les centres urbains, mais éloigné des caveaux, des cabarets ou des goguettes, la pratique collective de la musique amateur supplante la musique traditionnelle transmise localement, au profit d’airs patriotiques, de chansons et d’œuvres classiques. Elle laisse entrevoir la possibilité d’un art pour tous et, pour ses contemporains, l’avènement d’un homme nouveau.

 

Mercredi 18 juin 2014 à 18h30 : « Les musiques traditionnelles du Dauphiné et Vivarais : un espace musical méconnu ». Patrick MAZELLIER, musicien violoniste et ethnomusicologue

Les pratiques musicales de la ruralité sont encore à découvrir dans leur diversité. Le chant d’abord, dans la variété de ses manifestations musicales et sociales, puis les musiques instrumentales (violon, accordéon), les danses. Cette démarche jette un éclairage nouveau sur la culture musicale de la ruralité qui prend à contre-pied la vision d’un monde replié sur lui-même. Le tout est ponctué par l’écoute d’enregistrements anciens pour la plupart inédits, d’exemples chantés ou joués au violon, de projection de vidéo… L’approche historique, des folkloristes du XIXème siècle  au revival folk des années 1970 vient compléter le tableau et permet de poser le problème du devenir de ces musiques dans notre nouveau « village – monde ».

Aff.2T 2014 - Web

 

Intermezzo de Pâques – lundi 21 avril à 17h00

Le prochain Intermezzo des Amis de l’orgue de Saint-Barnard aura lieu le lundi de Pâques, 21 avril à 17h00.

Jean-Michel Petit, à l’orgue, interviendra deux fois avec des œuvres pittoresques de Callahan et Willsher.

Cependant, l’essentiel du programme sera donné par l’Ensemble vocal Vibrations, de Grenoble. Groupe vocal composé de neuf personnes (cinq femmes et quatre hommes), il est basé à Poisat. Son répertoire est formé de coups de cœur parmi des chants du monde avec des arrangements souvent écrits pour lui. Les mêmes artistes composent le groupe depuis sa création 2002: les soprani Monique, Soizic et Marie, les alti Pierrette et Béatrice, les ténors (denrée rare des chorales) Gilles et Jean-Marie qu’accompagnent les voix de basse de Jean-Jacques et Patrick. Vibrations revendique le goût de la diversité des genres et propose un répertoire qui s’attache à mettre en valeur cette variété : jazz américain (Gershwin, Kern…), musique sud-américaine (Piazzolla, Bonfa…), chants traditionnels maori, gitan, zoulou ou indonésien, variété (des Beatles à Salvador, de Ferrat à Nougaro…). Déjà entendus de Grenoble et son agglomération à Marseille, dans le Var, le Gard, l’Hérault, en Ardèche et en Isère, ils se produisent sans chef ni partition. Par ailleurs très attachés à produire des animations dans des lieux où la musique est souvent absente (hôpitaux, maisons de retraite…), ils seront en vedette, dans le chœur de la collégiale.

N’hésitez pas, en cette fin de week-end de Pâques, à venir écouter cet Intermezzo rafraîchissant et, sans doute possible, plein de découvertes. Entrée libre, participation aux frais.

Le prochain concert de l’ensemble Vibrations aura lieu le 24 Mai 2014 à la Chapelle Sainte-Marie-d’en-Haut à Grenoble. D’autres informations sur ensemblevibrations.free.fr

 

 

 

Intermezzo de Maxime Heintz, dimanche 26 janvier à 16h30

L’association des Amis de l’orgue de Saint-Barnard, que préside Frédéric Brun, tiendra son assemblée générale ce samedi 25 janvier à 10h30 au siège, 5, rue des Trois Carreaux. Traditionnellement, le point sera fait sur la riche activité de la saison d’orgue 2013 qui a, une nouvelle fois, démontré toute la vitalité artistique qui gravite autour de l’instrument à tuyaux. Des nombreux musiciens, fort jeunes et très talentueux, se sont produits au cours de concerts souvent originaux qui font beaucoup pour la popularisation d’un instrument souvent méconnu : Musique migrante associait à l’orgue l’harmonium, le clavecin et les accordéons des jeunes élèves du Conservatoire, alors que Des bulles et des notes innovait en associant un dessinateur de bandes dessinées et un organiste chevronné.

Honorant le saint patron de la collégiale, les Amis de l’orgue organisent, ce dimanche 26 janvier, le premier Intermezzo de la saison 2014, sur laquelle nous reviendrons plus tard. Aux claviers, Maxime Heintz fera un retour toujours apprécié. Ce jeune musicien talentueux est né en 1982 à Chalon-sur-Saône. Il a commencé la musique en 1995 et notamment l’orgue avec Pierre Simonet. En 1998, Maxime intègre le conservatoire de Marseille dans la classe d’André Rossi au Conservatoire de Marseille, de laquelle il est ressorti avec un premier prix. Longtemps organiste titulaire de la collégiale de Grignan, il se consacre maintenant à la direction chorale. Il donnera, pour ce concert, les Trois Chorals de César Franck (1822/1890), éminent compositeur français d’origine belge, qui fut l’organiste de Sainte-Clotilde, à Paris. Ces trois oeuvres phares du répertoire romantique français, furent son testament musical : elles s’accorderont à merveille avec les timbres de l’orgue de la collégiale.

Intermezzo de Maxime Heintz, dimanche 26 janvier à 16h30

maxime heintz

 

 

Jules Verne…

Nous avons le plaisir de publier cette nouvelle de Jules Verne où il est question d’un orgue et d’un organiste singulier…

 

 

fichier pdf Jules Verne

1...1213141516...22



musicattitude01 |
My favorite things |
Gribouille et Eva |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Andalo Carrega, musicien
| mamadou-système
| Frank Woodbridge - Compos...