Lettre de la tribune n°19

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Chers amis,

Voici le numéro 19 de notre Lettre de la tribune !

Il détaille le programme de notre saison qui fête les 50 ans de l’association. Pour cette occasion, nous avons mis les petits plats dans les grands avec un cycle qui s’annonce du plus grand intérêt : « L’Orgue et son double ». Trois concerts étonnants affirmeront la place de notre orgue dans la vie culturelle romanaise parce qu’il sait s’entourer de formes artistiques novatrices ! Ne manquez pas ces superbes concerts !

Notre dossier Jehan Alain, déjà salué par de nombreux organistes français, est ici complété sous la houlette d’Aurélie Decourt, historienne et musicologue, qui a soutenu notre travail : nous l’en remercions encore !

Bonne lecture !

 

Les Amis de l’orgue sur Facebook

Pour se maintenir de plain pied dans la modernité, et assurer au mieux la diffusion de nos activités, toucher un public toujours plus large, nous avons créé une « page Facebook » !

Si vous êtes déjà inscrit sur ce réseau social mondial (rien de moins !…), vous pourrez retrouver, partager, « liker » nos activités sur  :

Orgues Saint-Barnard Romans

Nous vous y donnons rendez-vous !

Hommage à Andrée Trapp

Nous avons appris, il y a quelques jours, le décès de notre amie Andrée Trapp, à la toute fin de l’année 2017.

C’est une des figures essentielles de l’histoire de l’association et de la vie de l’orgue de la collégiale qui disparaît.

C’est la quarantaine venue, alors qu’elle avait eu envie d’accompagner sa fille flûtiste au stage de musique de Desaignes, en Ardèche, en ayant le projet de s’y perfectionner en piano, qu’elle découvrit l’orgue, sur le conseil de Bernard Heininger. Le niveau de la professeur de piano ne lui avait pas semblé satisfaisant ! Quelle aubaine : le premier contact avec l’instrument à tuyaux fut une émotion suffisante pour qu’elle s’y consacre pleinement, atteignant un niveau d’amateur de grande valeur. Sa rigueur et sa ténacité, son âpreté au travail, et un beau talent tout en délicatesse trouvèrent à s’exprimer sur l’instrument de la collégiale qu’elle fréquentait quasi-quotidiennement, mais aussi chez elle, où elle disposa d’un petit orgue d’étude qui se trouve désormais à Desaignes.

Nous saluerons son engagement et la remercierons pour les nombreuses messes accompagnées avec talent et engagement ainsi que pour les beaux et nombreux concerts qu’elle a donnés. L’orgue de Saint-Barnard lui doit beaucoup. Après Fabienne Médurio, qui a été notre organiste titulaire, jusqu’à la nomination de Jean-Michel Petit, elle fut la « gardienne » de notre orgue, son animatrice jusqu’à ce que l’âge et la santé ne lui permettent plus de jouer. 

Je ne peux qu’évoquer un souvenir personnel qui permettra de juger des qualités humaines d’Andrée Trapp, unanimement reconnues. Alors, que jeune collégien, on m’assura que jouer du synthétiseur c’était jouer de l’orgue, je me présentai à la tribune pour qu’on me permette d’y jouer lors d’une cérémonie des Maristes. Andrée Trapp m’y fit le meilleur accueil, m’indiquant l’emplacement de la clé, du moteur, des jeux et des systèmes qui animent l’instrument. Elle m’octroyait même la possibilité de venir autant que je voulais. Ce que je fis, même après la cérémonie, sous le coup d’un choc qui dure encore aujourd’hui, près de 30 ans plus tard ! J’eus le plaisir de l’assister lors de ses concerts, de disserter souvent avec elle, et de connaître mes premiers engouements organistiques sous son regard bienveillant. Je me souviens même d’un samedi d’Heure d’orgue où l’organiste ne vint pas et que nous remplaçâmes au pied levé (« Vous avez une partition avec vous ? Oui ? Et bien, jouez ! »).

En mon nom propre, et en celui des Amis de l’orgue, je tiens à assurer les proches d’Andrée Trapp de nos meilleurs sentiments et les prie de recevoir nos sincères condoléances.

La saison d’orgue 2018, qui marquera les 50 ans de l’association pour laquelle elle a beaucoup œuvré, avec la discrétion et la générosité, l’efficacité et la ténacité qui étaient les siennes, lui sera dédiée.Trappounette 1

Assemblée générale et concert pour Saint-Barnard

Notre assemblée générale se tiendra ce samedi 27 janvier à 10h30 au siège de l’association, 5, rue des Trois-Carreaux.

Dimanche, dans le cadre des festivités autour de Saint-Barnard organisées par les Amis de Saint-Barnard et la paroisse Sainte-Claire en Dauphiné, Jean-Michel Petit et Frédéric Brun donneront un moment musical à 16h30.

Décès de Pierre Pincemaille

L’organiste titulaire de la basilique de Saint-Denis est décédé il y a quelques jours. Voici le message publié par son épouse Anne France :

J’ai l’immense tristesse de vous informer que Pierre Pincemaille nous a quittés cette nuit, vendredi 12 janvier, victime d’un cancer du poumon qui l’a emporté en 3 mois.

À tous ceux qui ont connu le musicien, le pédagogue, l’ami, le membre d’une famille aimante et unie, je veux dire le privilège d’avoir vécu 30 ans avec cet être exceptionnel. Ce fut un challenge au quotidien que de suivre un homme passionné, excessif en toutes choses, généreux, exigeant, engagé, dérangeant souvent… mais aussi une vie riche de complicité, de projets communs, de voyages, de rencontres rendues possibles grâce à lui.

Je suis heureuse d’avoir, avec lui, organiste liturgique à nul autre pareil, embelli « notre » cathédrale de Saint-Denis de la musique qu’elle mérite et d’un répertoire à la mesure des 600 fidèles chaque dimanche matin, et des rois de France qui y reposent et attirent les touristes en nombre. J’ai toujours pensé que ce poste était fait pour lui, amoureux de l’Histoire de France, de l’architecture gothique et des belles liturgies. Il voulait reproduire dans « sa » Cathédrale ce qu’il avait connu à Notre-Dame avec le grand Pierre Cochereau.

Je suis chanceuse d’avoir, avec lui, concertiste infatigable, parcouru le monde de l’Ouest des USA au Japon. Ne manquait que l’Australie… Ce fut l’occasion de concerts mémorables. Pierre adorait partir en tournée. Chaque orgue était une nouvelle rencontre. Il avait cette capacité à très vite « faire connaissance » avec un instrument, en faisant abstraction de celui qu’il venait de jouer la veille. Sa plus grande fierté était d’entendre l’organiste qui l’invitait lui demander ses secrets de registration pour faire sonner son orgue au mieux…

Je suis fière du pédagogue qu’il était, soucieux de ses élèves, ne les lâchant jamais, les menant avec hargne jusqu’au succès ! Combien sommes-nous (j’en fais partie) à avoir bénéficié de son enseignement, à Poitiers, Chatellerault, Saint-Germain, Saint Maur, Paris, Lyon, Rosny, Brest, Conflans… Professeur depuis 1980, il a d’abord enseigné l’accompagnement, puis l’écriture, l’orgue enfin. Dans cette discipline (pas sa préférée, si ce n’est qu’elle a permis notre rencontre…) il lui a fallu du temps pour accepter d’enseigner l’art de l’improvisation. Il ne voulait pas donner ses « trucs », conseillant au prétendant à l’improvisation de simplement l’écouter, comme il l’avait fait lui-même avec Pierre Cochereau. S’il était doué, le reste viendrait naturellement… Il s’était résolu pourtant, il y a une quinzaine d’années, à transmettre son savoir-faire, assurant ainsi une filiation Pincemaille dans cette grande tradition de l’école d’orgue française.

Pierre se disait musicien, avant d’être organiste. Sa Culture musicale, et générale, était immense et faisait l’admiration de tous. La présentation qu’il faisait de ses propres concerts, les anecdotes concernant les compositeurs et leurs œuvres, comblaient immanquablement son public. Sa préférée : la mort de Louis Vierne à ses claviers. Il ménageait le suspense en racontant, au présent, comment le célèbre organiste de Notre Dame avait rendu l’âme en jouant une note de pédale que tous, en bas, avaient pris pour le début de l’improvisation… Pierre aurait aimé un départ théâtralisé de ce genre, et nous sommes plusieurs à l’avoir craint lors de son récital anniversaire du 5 novembre dernier, ses 30 ans de tribune à Saint-Denis. Cet après-midi là, très symboliquement, ce sont les 4000 tuyaux du grand Cavaillé-Coll qui ont soufflé à travers ses poumons. Il n’y a pas d’autre explication à ce moment de grâce extraordinaire. Il nous faisait ses adieux, et nous offrait en cadeau cette grandiose Messe de Vierne et ses 3 motets, tout juste achevés, aussi la pièce en sol de Bach symbolisant, à son sens, les 3 âges de la Vie.

Pierre était Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, Chevalier des Palmes académiques, Chevalier de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand. Ces trois médailles sont le reflet d’une carrière professionnelle diversifiée longue de 40 années : organiste et concertiste, enseignant musicien, musicien au service de l’Église. Une carrière riche de rencontres avec des mélomanes dans le monde entier, des élèves poussés à l’excellence, des prêtres devenus ses amis. Sans pour autant combler l’éternel insatisfait qu’il était…

Sa musique me manque déjà : ses improvisations dominicales à Saint-Denis, l’interprétation magistrale de ses compositeurs favoris : Bach, Franck, Vierne, Alain, Duruflé. Il nous reste de lui tous ses enregistrements, et le souvenir éphémère et précieux de ses improvisations, brillantes, généreuses, émouvantes, maîtrisées mais imparfaites… à l’image de l’homme qu’il était.

Merci pour tous les messages que vous lui avez adressés ces dernières semaines. Messages si précieux de soutien, de reconnaissance, d’amitié, de fidélité. Ils l’ont aidé à nous quitter, heureux du chemin parcouru. 

Pierre venait d’avoir 61 ans…
Pincemaille

Lettre de la tribune n°18

Chers amis,

Voici la nouvelle Lettre de la tribune. Avec le prochain numéro, qui paraîtra en février, ce numéro 18 propose un dossier consacré à Jehan Alain (1911/1940). Il est articulé autour de l’interview exclusive de sa fille Agnès, rencontrée en février dernier, et qui a bien voulu autoriser ce qui constitue, à notre connaissance, la publication de cette rare prise de parole d’un des enfants du compositeur prématurément disparu.

Ce dossier a été élaboré l’aide vigilante et amicale d’Aurélie Decourt, historienne et musicologue (c’est la fille de Marie-Claire Alain ; elle a consacré plusieurs publications à la famille Alain). Nous l’en remercions chaleureusement.

Nous tenons à adresser, une nouvelle fois, notre vive gratitude à Agnès Alain-Mazeaud pour son accueil généreux et très sympathique.

Nous saluons la mémoire de Denis Alain, frère cadet de Lise et Agnès Alain, décédé en mars 2017, et lui dédions ces deux numéros.

Bonne lecture !fichier pdf Lettre de la tribune n°18

Bonne année 2018 !

Voeux 2018-001

Intermezzo de Noël, une sérénade pour les santons…

Pour terminer une saison d’orgue 2017 riche de superbes moments musicaux, les Amis de l’orgue de Saint-Barnard proposent, l’après-midi même de Noël, le 25 décembre à 16h30, une sérénade pour les santons, un moment musical pour tous, un intermezzo donné par Jean-Michel Petit, organiste de la collégiale, et Frédéric Brun, son camarade de l’église de Bourg-de-Péage. Les deux confrères officiaient déjà pour la Sainte-Cécile et ont l’habitude de donner ces concerts informels, dont on découvre le programme au fur et à mesure où il se décide à la tribune ! Noël est riche d’un répertoire musical pittoresque : outre les airs populaires que l’on chantait encore, il y a quelques années autour du sapin, les compositeurs dits « sérieux » ont aussi honoré la Nativité d’oeuvres d’ampleur, connues ou moins, et que l’on pourra entendre à cette occasion. Des partitions de saison de Domenico Zipoli, César Franck, Johann Pachelbel, Johann Sebastian Bach, Nicolas Lebègue résonneront : scènes pastorales, envols de cloches, méditations sur la venue du Sauveur.

Ainsi donc, la saison d’orgue se refermera sur le souvenir des grands concerts avec orchestre (le « Requiem » de Mozart du Choeur Adhémar, la « Symphonie avec orgue » de Saint-Saëns de l’orchestre du CRD Valence – Romans), ainsi que les superbes Doubles Jeu ! de septembre qui ont permis d’entendre à Romans la fine fleur des organistes français. On parle, pour 2018, de concert étonnants et novateurs ! Le programme de la saison sera révélé durant l’assemblée générale le samedi 27 janvier. Il y aura de nouvelles et nombreuses occasion de venir entendre l’orgue de la collégiale. L’activité qui l’entoure est l’une des plus riches du département et les bénévoles qui l’animent ne ménagent pas leur peine. Cet après-midi de Noël, passez donc dans la collégiale : quelques notes de musique bienvenues accompagneront votre visite à la crèche !Affiche Intermezzo Noël-001

Mort du grand organiste Michel Chapuis

On apprend, ce dimanche à 16h13, le décès du grand organiste Michel Chapuis.

La notice biographique du musicien, sur WIKIPEDIA nous donne les éléments suivants.

Il a durablement influencé l’interprétation de la musique française classique pour orgue tout autant que la facture d’orgue, pour la restauration en premier lieu, des instruments «classiques français», mais aussi des orgues «romantiques». Avec ses collègues et amis Francis Chapelet, André Isoir, Jean-Albert Villard, Xavier Darasse, pour ne citer que les plus emblématiques, il a provoqué, dans la continuation de l’esprit de leur maître Edouard Souberbielle, dès les années cinquante, une remise en cause de l’organologie telle qu’elle était pensée et surtout appliquée à la restauration des orgues depuis les années 1930, et ce, par des recherches historiques et technologiques d’une remarquable rigueur. Michel Chapuis connaît la facture d’orgue pour l’avoir pratiquée lui-même, ce qui a simplifié ou compliqué ses rapports avec les facteurs d’orgue, mais toujours dans le but de faire avancer la « cause de l’orgue ».

Michel Chapuis, certains de ses collègues, quelques facteurs d’orgue (en particulier Hartmann, Boisseau, Kern..) ainsi que des musicologues considérés à l’époque comme atypiques tel Jean Fellot, ou des amateurs éclairés tel Alain Lequeux, sont directement à l’origine du renouveau de la musique française dite «baroque», le travail ayant été effectué dans les autres pays d’Europe, le plus souvent par les «cordes» ou par les «chefs» (par exemple Harnoncourt). Ces préoccupations aboutiront, devant l’urgence de sauver certains instruments de tous risques de restaurations hâtives, à la création le 21 décembre 1967 de l’A.F.S.O.A (Association Française pour la Sauvegarde des Orgues Anciens) qui deviendra le bras armé de cette reconquête. Parallèlement à ces recherches en matière d’organologie, Michel Chapuis s’intéresse aux traités anciens et a lu attentivement L’interprétation de la musique française (de Lully à la Révolution) d’Eugène Borrel. Pourtant paru en 1934, cet ouvrage était parfaitement ignoré de l’enseignement officiel. Aussi Chapuis a-t-il été l’un des premiers, avec ses collègues déjà cités, à s’intéresser particulièrement à ce qu’on pourrait appeler une sémiologie de la musique française des XVII° et XVIII° siècles : « ornementation, notes inégales, registrations », autant d’éléments qui, malgré les premières approches de décryptage de Guilmant et Pirro, avaient été inexploités ou quelque peu malmenés, à la manière dont l’était aussi l’organologie par des spécialistes autoproclamés. La question des «diapasons» et des «tempéraments» n’a pas non plus échappé à sa sagacité. On peut donc considérer sans exagération que Michel Chapuis est à l’origine de nombreuses clefs d’interprétation de la musique ancienne en France. C’est en effet, en mettant à profit cette rencontre, cette « synergie » entre la pratique de l’organologie par la facture d’orgue et la fréquentation assidue des bibliothèques, qu’il est devenu en grande partie responsable du renouveau de l’interprétation et de la redécouverte de toute une littérature musicale oubliée, participant très tôt à la genèse puis à l’accélération de cet engouement pour la musique baroque en France telle qu’on la connaît désormais. La discographie de Michel Chapuis est très importante et ne se limite pas au répertoire français. Ses interprétations de Bach et de la musique allemande ne sont en aucune manière à négliger pas plus que ne le sont ses (plus rares) interprétations d’œuvres romantiques.

Intermezzo de la Sainte-Cécile, dimanche 19 novembre à 16h30

Les Amis de l’orgue de Saint-Barnard ont pris l’habitude, en plus d’une saison déjà riche de plus d’une dizaine de manifestations (ce qui la place parmi les plus actives du département, il faut le souligner), de célébrer divers moments de l’année par un petit concert informel. Ces Intermezzo du titulaire sont l’occasion de « faire de la musique », à l’instigation de Jean-Michel Petit, organiste titulaire de la collégiale. Après la Saint Barnard, en janvier, puis Pâques, c’est Sainte Cécile, patronne des musiciens, qui sera bien évidemment honorée ce dimanche 19 mars à 16h30, à quelques jours de la date calendaire de sa fête.

L’action de l’association a largement permis, depuis plusieurs années, de singulièrement élargir le public ainsi que la connaissance de l’instrument, de son histoire et de son répertoire spécifique, de ses particularités comme de sa richesse. C’est le bénéfice d’une direction artistique volontariste et volontiers novatrice. C’est aussi grâce à l’action de bénévoles amoureux de leur instrument. D’ailleurs, pour cet Intermezzo, ce ne sont ni plus ni moins le président et le trésorier-titulaire qui s’installeront aux claviers ! Organistes amateurs, enthousiastes dès qu’il s’agit de parler de leur orgue, férus de sa technique et de son histoire, ils n’ont donc pas hésité à vouloir mettre la main à la pâte.

Frédéric Brun, le président des Amis de l’orgue, est architecte. Il a découvert l’orgue grâce à la bienveillance d’Andrée Trapp, qui était alors l’organiste de la collégiale. Il a travaillé avec Emmanuel Hocdé, à Saint-Eloi à Paris, et Jean-Paul Imbert au stage de l’Alpe d’Huez. Proche du Maître Jean Guillou, il participe activement au rayonnement de l’oeuvre de ce grand musicien : auteur de plusieurs analyses de ses compositions, parues dans différentes revues, Frédéric Brun a aussi assuré la publication des poèmes du musicien (« Le Visiteur », Christophe Chomant Editeur). Jean-Michel Petit, a commencé le piano à l’âge de 7 ans et a  travaillé à Grenoble avec Jeanine Collet. Après un Prix de supérieur 1 au Concours Lucien Wurmser, parallèlement à des études de sciences physiques, il est entré en classes d’orgue et de musique de chambre au Conservatoire de Grenoble avec pour professeur Mme Amiez-Falque. Tout récemment, il s’est perfectionné avec Frédéric Muñoz et Jean-Claude Saliques.

Les deux compères musiciens proposeront un programme très varié destiné à mettre en valeur les qualités de l’instrument de la collégiale, polyvalent et apte à faire sonner des œuvres de toutes les époques. Le programme est une surprise : on en découvrira la teneur lors de cet Intermezzo, dimanche 19 novembre à 16h30. Entrée libre, participation aux frais.

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